Dès 5 ans, les élèves seront testés sur leurs opinions politiques

PARIS — De plus en plus de critiques s'élèvent contre le projet du ministère de l'Éducation nationale de faire passer des tests aux élèves de 5 ans de classes maternelles destinés à déterminer leurs futures orientations politiques.

L'école, une voie sans issue pour beaucoup de jeunes. (Crédit)

 

Le projet du ministère vise avant tout à déterminer si les enfants peuvent avoir un comportement pouvant leur porter préjudice dans leur vie future pour mieux décider à l'avance des orientations scolaires et professionnelles qu'ils devront faire au cours de leur vie. Ce concept nouveau a rapidement intéressé le gouvernement, comme nous l'explique Luc Châtel, ministre de l'Éducation nationale.

Luc Châtel, un homme plein de bon sens.

 

Luc Châtel

Le concept est très simple, si le résultat par exemple détermine que le gamin est un futur militant du PS, on va l'envoyer dans une filière professionnalisante pour qu'il aille à l'usine le plus vite possible, là où il sera utile. Si c'est un simple électeur de gauche on l'empêchera juste de faire des études longues alors que si c'est un électeur voir un militant UMP il est clair qu'il sera destiné à faire de longues études.

Une logique implacable qui compte de nombreux avantages. On peut par exemple envisager de manière optimiste une nette chute du nombre d'étudiants grévistes dans les années à venir, le fait de limiter le nombre de syndicalistes dans les métiers des transports devrait également faire disparaître les problèmes liés aux grèves à la SNCF ou dans les transports urbains. Un concept révolutionnaire qui risque de rendre la vie des Français beaucoup plus facile si on en croit le ministre.

Luc Châtel

Mais vous réalisez ? C'est dingue ce qu'on va pouvoir faire, avec ce système on peut même se passer des élections puisqu'on pourra tenir un décompte exact des opinions politiques des gens, il suffira qu'on nomme le nouveau président régulièrement en fonction de ce que les tests vont donner comme résultat.

Évidemment, l'annonce d'une mesure aussi révolutionnaire inquiète beaucoup dans les rangs de l'opposition qui a exprimé ses inquiétudes vis à vis de ce nouveau test mais heureusement le gouvernement s'est contenté d'ignorer ces réactions, le progrès ne doit pas être stoppé.

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